Le Luc Leclerc le 8/4/17 avec la sympathique Céline représentant l'Espace Culturel
Désormais, en plus de Charlemagne La Seyne, mes livres sont en dépôt aux Espaces Culturels Leclerc de Marseille Sormiou et Le Luc et à la librairie "Mille Paresses" au Pradet.
dimanche 9 avril 2017
jeudi 2 février 2017
Enfin, la sortie de mon roman "grec"
Il sera disponible à Charlemagne La Seyne,
à l'Espace Culturel Leclerc de Sormiou Marseille, à l'Espace Culturel Leclerc du Luc et à la librairie "Mille Paresses" du Pradet
Il sera disponible à Charlemagne La Seyne,
à l'Espace Culturel Leclerc de Sormiou Marseille, à l'Espace Culturel Leclerc du Luc et à la librairie "Mille Paresses" du Pradet
En Grèce de 1922 à 1974, la vie d'un réfugié d'Asie Mineure au milieu de l'histoire tourmentée du XXe siècle : la dictature de Métaxas, la guerre à la frontière de l'Albanie, la Résistance, la guerre civile et les années difficiles qui préparent le coup de force de l'armée et, enfin, le retour à la démocratie.
ISBN : 978 -2-3597-610-7 15 € 416 pages
Il m'aura fallu plus de huit années pour rassembler et étudier la documentation nécessaire.
Trois extraits pour patienter :
C’était toujours l’été, entre la fin du mois août et le début de septembre. Dans les champs, on n’avait pas encore entamé la cueillette des olives. Mais dans les vignes, on avait vendangé le raisin mûr. On l’avait mis à sécher. Il restait à s’occuper du tabac. Il faisait chaud. Le temps paraissait comme suspendu, avec, partout, un sentiment confus entre l’attente prudente et une crainte sourde. Une impression qui rappelait aux vieux les jours qui précédent la colère de la terre, les maisons qui s’effondrent lorsque le sol devient vivant, comme un fauve plein de rage qui, d’un coup de ses épaules robustes, se débarrasse de ce qui avait osé se poser sur son dos. Et les hommes qui meurent écrasés par les murs qu’avec les pères ils avaient construits.
La rencontre qu’il fit d’un gars à la barbe aussi épaisse que la sienne et que les autres appelaient « le poète » eut, pour lui, valeur de symbole et d’espoir. Il avait, en plus, pour prénom : Odusseas, Ulysse. Alors il songea que, comme dans les temps anciens, des poètes accompagnaient les héros pour pouvoir chanter leurs exploits dans d’éternelles épopées.
A la fin du mois de décembre, dans le froid et la neige, sales, mal nourris, le visage à demi caché sous des barbes hirsutes, ils avaient pris pied en Albanie et s’étaient installés à Argyrocastro.
Evangelos se décida, un soir, à parler à son père de l’émigration en Australie.
– Père, je ne vois pas de solution, ici. Je ne peux pas devenir fonctionnaire comme l’oncle Markos. Je vous aide à l’épicerie. Mais ce n’est pas suffisant. Et puis, je veux être libre dans un monde libre. Loin d’ici.
Stavros essaya de persuader Evangelos de ne pas partir. Il se souvenait des années passées loin de lui et de sa mère, de son inquiétude permanente.
– Vangele, tu vas jeter une pierre sur ton pays. Cette île, c’est maintenant chez toi. Les choses vont changer. Regarde ! Les étrangers commencent à venir chez nous, voir les pierres de l’Antiquité, voir Asklépios et passer de bons moments sur les plages. L’arrivée des touristes peut changer beaucoup de choses ici.
– Ça ne me suffit pas. Je veux un vrai travail, gagner correctement ma vie.
dimanche 29 janvier 2017
jeudi 18 juin 2015
Réalité et fiction
"Comme beaucoup d'écrivains, j'écris pour rendre le monde plus compréhensible, d'une certaine manière. De ce point de vue, la fiction est parfois supérieure au réalisme documentaire."
Cette formule d'Henning Mankell, je l'ai adoptée depuis longtemps.
J'écris souvent dans mes dédicaces :
"Pourquoi opposer la réalité et la fiction puisque chacune se nourrit de l'autre ?"
Ce débat est toujours ouvert. Coller à la réalité, c'est faire un travail de journaliste ou reproduire celui d'un Truman Capote. C'est aussi se priver de la souplesse, de la fluidité de la fiction, de cette possibilité qu'elle nous offre d'aborder un sujet, une histoire imaginée, tout en laissant le lecteur en distinguer un autre en filigrane. Une intrigue policière, nourrie de rebondissements et, en arrière-plan, une réflexion sur l'évolution des groupes gauchistes des années 70 à nos jours, ou bien les répercussion de la lutte entre Catholiques et Loyalistes en Irlande du Nord. En fait, l'évolution de l'Europe et du monde autour de nous.
C'est ce à quoi j'invite le lecteur dans "Le groupe" et "Le feu et la pluie"
samedi 10 janvier 2015
Une citation
Cette citation, un lecteur me l'a envoyée en ce samedi 10 janvier.
Elle mérite qu'on s'y attarde un instant.
«
A force de tout voir on finit par tout supporter….
A force de tout supporter on
finit par tout tolérer…
A force de tout tolérer on finit par tout accepter…
A
force de tout accepter on finit par tout approuver »
Saint
Augustin.
mercredi 17 décembre 2014
"Le roman noir, parce que c'est la crise, se joue dans un état d'urgence. Il parle du monde maintenant. Et le monde va vite. Tant pis si nous sommes fatigués." Jean-François Vilar
I've seen sunny days that I thought would never end
I've seen lonely times when I could not find a friend
But I always thought that I’d see you again
"Les lumières et l’eau. Le feu et la pluie. Pourquoi cette association
obsédante ? Le souvenir confus d’un rêve récurrent ? Ou une vague
métaphore des journées qu’il venait de vivre ?
Ces meurtres et le châtiment infligé par d’autres meurtriers, comme la
patte et la dent inexorables du destin, fauve brutal et impitoyable des
vieilles tragédies.
Le Bien et le mal.
Il lui revenait, maintenant, de manière lancinante, la conversation avec le jeune gars de Siblas[1].
Le Bien et le Mal. Le feu et la pluie, le feu qui détruit et efface les traces du forfait, la pluie qui arrête le feu. Ou la flamme qui éclaire et purifie et l’eau où l’on noie , où l’on fait disparaître les corps et les preuves.
Partout et en toutes choses, dans chacun de nos actes."
Voir Sudarenes Editions
http://www.sudarenes.com/ecrivains_som.htm
ISBN : 978-2-918413-76-9 Prix : 18 €
A commander sur le site de SUDARENES ou à U Culture sur
HyperU de Saint-Maximin, à Charlemagne et aux Espaces Culturels Leclerc du Luc et de Cogolin.
Inscription à :
Articles (Atom)




